“We don’t inherit the earth from our ancestors, we borrow it from our children.”
“Nous n’héritons pas de la terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants”David BROWER, Fontaine des nations unies, SAN FRANCISCO.
 
 
 


Développement durable, éco-conception des produits
prévention des pollutions et réduction de l’impact environnemental…


Nous devons utiliser des moyens de production adaptés, tout en préservant la biodiversité, l’eau, les sols, et nous accommoder des changements climatiques. Le développement durable, l’éco-conception des produits, la prévention des pollutions et la réduction de l’impact environnemental sont autant d’attentes que les entreprises d’aujourd’hui ne peuvent plus ignorer. C’est la raison pour laquelle nous avons décidé, dès le début de notre aventure, de développer Solyvia dans une démarche éthique et responsable qui place l’homme et la nature au premier plan. Pour cela, nous sommes engagés dans une démarche globale de réduction des gaz à effet de serre et de réduction des déchets, nous effectuons un bilan carbone global qui tient compte des différentes étapes d’un lancement de produit sur le marché et des processus de récolte, de transformation, de conditionnement et de transport. Ainsi, l’installation de 1500 m² de panneaux photovoltaïques sur les toits de nos locaux devrait nous aider à diminuer notre impact carbone d’environ 150 tonnes par an. Nos fournisseurs de packagings ont été aussi scrupuleusement sélectionnés en fonction de critères drastiques : proximité, recyclabilité et origine des emballages qui sont FSC…

Nous aimerions rentrer à l’avenir dans une démarche « Fair Trade » (commerce équitable) au niveau insulaire et national : notre ile et notre pays est riche en matières végétales et cela nous éviterait d’importer des produits d’Amérique du nord qui, acheminés par cargo, font payer un large tribu à notre chère planète. Cela nous permettrait également de soutenir le monde agricole en souffrance dans notre pays. Nous garantirions ainsi des revenus décents à nos paysans. Cela passe par un prix d’achat fixe et rentable, calculé à partir de leurs coûts de production, aussi bien économiques, qu’humains ou écologiques.



Un peu d’Histoire…


Dans les siècles passés l’impuissance de la médecine officielle facilita le développement d’une médecine populaire qui se servit des plantes médicinales, de la magie et de la religion pour remédier au manque de médecins et de savoir.

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Une Médecine Empirique…


Dans les siècles passés l’impuissance de la médecine officielle facilita le développement d’une médecine populaire qui se servit des plantes médicinales, de la magie et de la religion pour remédier au manque de médecins et de savoir. Cette médecine s’avéra cependant efficace bien qu’empirique et c’est pourquoi elle a pu se transmettre au cours des siècles dans les milieux ruraux de Corse et arriver jusqu’à nous. Ce sont les femmes, les bergers et les paysans Corses héritiers d’un savoir ancestral transmis de génération en génération qui ont constitué une pharmacopée à base de plantes médicinales, de substances animales et minérales provenant de leur environnement naturel.

Ils y ont ajouté des pratiques magico-religieuses. Ils ont été aidés par la richesse du milieu naturel Corse, de sa flore et de sa faune, connu du temps des Romains…

Ce n’est qu’au milieu du XX° Siècle que la médecine officielle s’introduisit dans les villages en Corse. Auparavant le médecin avait de sérieux concurrents, ainsi pour les naissances on faisait appel à la mammana (matrone) , pour les maux de dents au stazzunaru (forgeron) , et pour les maladies : au rebouteux ou à la signatora ( guérisseuse)…


Mammana, Stazzunaru, Signatora…


Dans les villages reculés et difficilement accessibles le médecin devait parfois mettre plusieurs heures pour parvenir au chevet du malade du fait des sentiers et des routes impraticables à l’époque. Lorsqu’il était appelé de nuit il passait souvent la nuit et une partie de la journée suivante à prodiguer ses soins aux villageois qui venaient alors le consulter.

De nos jours, devant le recul de la société agropastorale Corse ces connaissances risquent de disparaître. Les structures de la société ayant changé et le développement de la médecine officielle avec le médecin et ses médicaments ont supplanté les anciennes pratiques dans les villages.

Et parce que la préservation de notre patrimoine et de la diversité de la nature est majoritairement tributaire des activités humaines, les hommes et les femmes doivent donc s’engager sur l’inventivité dans la continuité de la vie des territoires. Nos produits sont issus d’un savoir-faire traditionnel et ancestrale qui fait partie intégrante du patrimoine de notre île, en effet, Les plantes rares et endémiques que nous utilisons comme : l’immortelle (Helichrysum italicum), le Ciste, la Carotte Sauvage, le Myrte, l’Arbousier… ont été utilisées depuis des siècles pour remédier aux différents problèmes que rencontraient les insulaires.


Intégrer la biodiversité comme un atout des actions humaines au quotidien…

 

préservation du patrimoine

Nous devons nous tourner vers l’avenir et déployer un plan d’actions avec quelques maîtres mots : invention, innovation, expérimentation et implication d’habitants responsables et solidaires sur nos territoires.

L’enjeu est de continuer à conjuguer : préservation du patrimoine naturel et modernité, de passer d’une politique faite de « contraintes acceptées » à une politique dynamique, en intégrant la biodiversité comme un atout des actions humaines au quotidien.


 

Un Nouveau Paradigme…

« L’autre paradigme, c’est celui qui sera vécu dans le respect de notre patrimoine naturel et culturel, c’est aussi celui que doit se créer l’Homme au quotidien, dans chacune de ses actions, dans chacun de ses comportements.

Convaincus que cette autre vie est à notre portée, nous nous engageons à faire reconnaître et valoriser les expériences innovantes et à faire connaître et s’approprier la valeur de la biodiversité par tous »..